Cher ami,
Je vous ai témoigné ce matin mon étonnement de votre silence mais je ne puis qu’approuver votre manière de voir(1). Seulement Baragnon voudrait qu’on ne craignît pas de faire voir les Constitutions. Mais le mieux est d’attendre.
Quant à moi, je reste coi. Notez qu’avec le plein exercice accordé par Freslon(2), avec Durand pour chef d’institution, le collège ne risque absolument rien.
La Croix est absurde de ne pas paraître. Tout à vous.

