J’ai fait un acte de vertu, cher ami, en forçant M. Guitton à finir vite son article. Je vous l’envoie, mais vous ne vous doutez pas du découragement que les retards de la Croix jettent parmi les rédacteurs de Nîmes. Puis, ce que l’on dit pour paraître au bout de 15 jours est défloré au bout de 3 semaines. On écrit malgré soi pour le temps présent, et si, après le retour du P. Picard, nous n’avons pas plus d’exactitude, beaucoup pleins d’entrain d’abord jetteront le manche après la cognée. Enfin, voilà l’article.
La suspension des télégrammes sur la santé du Fr. Marie-Joseph prouve qu’il va mieux.
Totus tibi.

