Petit coquin de Frère Bernard,
J’aurais bonne envie de ne pas vous écrire du tout. Vous me reprochez ma longue lettre, le petit vilain! Ne vous ai-je pas fait tonsurer? Vous êtes un ingrat. Je vous attends aux moindres. Enfin, voilà comme on m’est reconnaissant de ce que je fais pour mes fils.
Tout de bon priez pour moi. J’en ai très grand besoin. Convertissez-vous pour être un jour un vrai religieux.
Adieu, cher petit. Croyez à toute mon affection de Père(2).

