Périer-Muzet, Lettres, Tome XV, p. 237.

L’adresse de Constance – Vous marchez admirablement – Soignez-vous – Je vais en Savoie – Jean.

Ma chère cousine,

Le même jour je recevais une lettre de vous, une autre de Constance, je n’ai pas son adresse complète. Voulez-vous la mettre?

Je crois que vous marchez admirablement, malgré quelques petits défauts comme nous en avons tous. Soignez-vous bien, faites-vous bien dorloter(2), cela fait un bien réel à vous et aux autres. Je vais en Savoie. Je demande à [Alix?] l’adresse de Jean. Je vois que je passerai sans le voir, ce qui me contrarie. J’ai des propositions en masse à lui faire.

Priez bien pour moi, chère cousine, j’ai la tête rompue par des conversations sans résultat.

Mille, mille fois vôtre.