Je regrette vivement, ma chère cousine, votre impossibilité de venir. Je prie Dieu de vous donner le mérite de toutes vos contrariétés bien prises pour l’amour de lui. Quant à ce que vous ferez, jetez-vous entre les bras de N.S. Qu’il soit votre appui: c’est lui qui est le commencement et la fin de toute chose et la fin, c’est le ciel.
Je serai bien heureux de vous voir au M[ont] à Bouquet.
Adieu, chère cousine; c’est la patience qui donne la perfection à toutes nos oeuvres.
Mille fois vôtre en N.S.

