Périer-Muzet, Lettres, Tome XV, p. 198.

Prenez vos contrariétés pour l’amour de Dieu – Que Notre-Seigneur soit votre appui – La patience donne leur perfection à nos oeuvres.

Je regrette vivement, ma chère cousine, votre impossibilité de venir. Je prie Dieu de vous donner le mérite de toutes vos contrariétés bien prises pour l’amour de lui. Quant à ce que vous ferez, jetez-vous entre les bras de N.S. Qu’il soit votre appui: c’est lui qui est le commencement et la fin de toute chose et la fin, c’est le ciel.

Je serai bien heureux de vous voir au M[ont] à Bouquet.

Adieu, chère cousine; c’est la patience qui donne la perfection à toutes nos oeuvres.

Mille fois vôtre en N.S.