Madame, Je suis arrivé ce matin à Paris où j’ai trouvé votre lettre. Vous êtes trop bonne de vous occuper de nous comme vous le faites et je ne puis dire à quel point je vous en suis reconnaissant. C’est dans la troisiè-me semaine du carême que je compte passer par Lyon, mais je me permet-trai, à ce moment, de vous en prévenir d’une façon plus précise.
Veuillez, Madame, agréer mes hommages les plus respectueux et les plus dévoués en N.-S.

