Madame,
Je vous remercie de penser à mon neveu et je vous en suis profon-dément reconnaissant. Je l’ai vu déjà deux ou trois jours à son retour de Pa-ris. Il avait bien vu la personne dont vous parlez, mais ayant entendu dire qu’il avait été question pour elle, et très fortement, d’un autre jeune homme, il n’avait arrêté en rien sa pensée sur elle. Pourtant bon et [?1 comme il est, je voudrais bien le voir établi. Je prierai de tout cœur à vos intentions. Priez aussi pour quelques œuvres qui me préoccupent.
Veuillez, Madame, agréeer l’hommage de mon plus respectueux dévouement.

