Périer-Muzet, Lettres, Tome XV, p. 244

Il ne faut rien brusquer pour le mariage de Jean – Ecrire à Pierre pour l’inciter à faire ses pâques.

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Périer-Muzet, Lettres, Tome XV, p. 244
Orig. ms. Fonds Chaponay Archives Départementales du Rhône, 44 J 154. Photoc. ACR BZD 8/41. Transcription ACR BG 224/41.

Paris, le 19 mars [18]72.
1872-mar-19
Paris

Madame,

Je sais qu’il ne faut pas abandonner l’idée que vous m’avez communiquée positivement. Avant quelques jours je saurai quelque chose, mais permettez-moi de ne rien brusquer. Il paraît que ce qu’on vous avait dit sur la famille de B. était exagéré, mais enfin il faut aller doucement pour ce quart d’heure.

Je prie pour Pierre de tout mon cœur. Dieu le touchera un peu plus tard mais vous ferez bien de lui écrire sur ses pâques quoique sans trop insister.

Adieu, ma chère fille, priez bien pour moi. Je vous le rends avec un cœur profondément dévoué.