Voici, Madame, la lettre que vous me demandez pour M. l’abbé Guyol (1). Je ne connais pas de prêtre plus capable de faire un grand bien aux jeunes gens et sous ce rapport vous avez parfaitement raison de vous adresser à lui.
Je vais unir mes prières aux vôtres et je demande à Dieu de toucher cette âme, objet de tant de préoccupations.
Veuillez agréer. Madame, l’hommage de mon bien profond et respectueux attachement.

