Mon cher Durand,
Veuillez me rendre un service. Je suis passé ce matin par Montpellier et je n’ai pas eu seulement le temps de retenir ma place, pour m’en retourner à Nîmes. Veuillez m’en retenir une pour après-demain, jeudi(2), à 9 heures du soir, mais non pas au bureau où vous m’en avez déjà retenu une fois: ils sont trop insupportables. J’arriverai à Montpellier, à 8 heures, par le chemin de fer, et j’espère avoir le plaisir de vous embrasser.
Adieu, cher ami. Tout à vous du fond du coeur.
Emm. D’ALzon.
Cette, mardi soir.

