Vailhé, LETTRES, vol.2, p.172

Il arrivera dans quelques jours à Nîmes.

Me voici à Lyon, ma chère enfant, peut-être jusqu’à mardi(2). Si vous voulez me voir à Nîmes, venez-y vendredi ou samedi, car je ne pense pas que, dans le premier moment de mon arrivée, j’aie beaucoup de temps pour vous. Je suis très fatigué, et cependant, avant de me coucher, je veux que ces deux mots soient écrits pour demain.

Adieu, ma chère enfant. Tout à vous.

E. d’Alzon.

J’ai trouvé ici votre lettre.