Cher ami,
Voici les modifications que, de concert avec Monnier et M. de Tessan, je viens vous proposer:
Art. 2: La retraite après vingt ans serait de 1 500 francs pour vous et 1 000 francs réversibles sur votre femme, ou 1 200 francs pour vous réversibles en totalité sur la tête de votre femme.
Art. 3, n° 2: En cas de mort au service de l’établissement, retraite de 500 francs pour la femme au bout de cinq ans, de 700 francs au bout de quinze ans.
Art. 3, n° 4: Dans le cas où l’établissement remercierait Jules Monnier ou M. Durand, pension de 2 000 francs pendant cinq ans. Cependant, si l’établissement avait des plaintes à porter, on s’en référerait, pour le prix de la pension à fixer, à des arbitres.
J’ai une plume affreuse. Je suis très pressé. Répondez au plus tôt. Adieu. Je vous embrasse. Nous avons Verdilhant(2). Adieu. Adieu.
E. d’Alzon.
Tout le reste est adopté.

