Vailhé, LETTRES, vol.3, p.69

La maladie l’empêche d’écrire. -Ses lettres sont bien bonnes.

V3-069
0+467|CDLXVII
Vailhé, LETTRES, vol.3, p.69

le 4 juin 1846.
4 jun 1846
Nîmes,

Depuis quatre jours, je veux vous écrire, je ne le peux. Outre que j’ai été plusieurs fois dérangé, je suis souffrant et pourtant je voudrais bien avoir le temps de vous écrire. Demain ou après-demain, je le pourrai peut-être. Pour aujourd’hui, vous n’aurez que ces quelques lignes, pour vous dire que vos lettres sont bien bonnes et qu’il y a, dans la manière dont j’ai pris celles que vous appelez mauvaises, quelque chose qui vous eût fait plaisir, si vous eussiez pu voir jusqu’au fond.

Adieu, chère enfant. Ce que j’ai n’est rien, mais avec des crampes d’estomac et des tournements de tête, on n’est pas capable de grand’chose. Dès que je le pourrai, je vous écrirai longuement.

1. D’après une copie.