Vailhé, LETTRES, vol.3, p.581

Il partira bientôt pour Paris. -Commissions diverses.

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Vailhé, LETTRES, vol.3, p.581

le 12 juin 1850.
12 jun 1850
Lavagnac,

Ma chère fille,

Je ne puis vous dire qu’un mot, parce que, moi aussi, je suis fatigué mais pas assez pour ne pas être très préoccupé de vos souffrances. N’y a-t-il donc pas moyen de vous guérir? Qu’il me tarde de vous voir! J’espère avoir cette joie mercredi matin(2), si rien ne s’y oppose. J’arriverai par la malle-poste. Je suis très souffrant et j’ai besoin de quelques jours de repos que je ne puis prendre à Nîmes. Si vos occupations vous le permettent, seriez-vous assez bonne pour faire prévenir MM. Gourmain, Lagarde et autres professeurs ou maîtres, que vous désirez me faire connaître?

Adieu, ma chère fille. J’ai presque toujours des crampes après avoir écrit, et c’est pour cela que je m’arrête. A mercredi matin, si je ne suis pas malade.

E. d’Alzon.

Je descendrai rue Saint-Dominique(3); puis, nous causerons de ce qu’il y a de mieux à faire.

1. D’après une copie. 2. C’est-à-dire le 19 juin. 3. Chez sa soeur, Mme de Puységur, qui logeait au numéro 48.