Vailhé, LETTRES, vol.3, p.632

Le lendemain, il quittera Nîmes pour Paris. -Il n’est pour rien dans sa maladie.

V3-632
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Vailhé, LETTRES, vol.3, p.632

le 9 novembre 1850.
9 nov 1850
Nîmes,

Je suivrai de bien près ces quelques lignes, ma chère fille. Il est pourtant possible que je ne puisse pas vous voir le soir même de mon arrivée, mais je vous arriverai pour sûr le 14 au matin. Je n’ai point désobéi à M. Gouraud. L’abcès à la gorge, que j’ai pris, a été causé par un courant d’air, auquel je m’étais exposé sans m’en apercevoir. Je pars demain, dimanche. Je présume être à Paris mercredi soir, au plus tard.

Adieu, ma fille, et tout à vous.

1. D’après une copie.