Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.208

Son désir de la rencontrer est à la merci des moyens de transport.

T1-208
191
Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.208
Orig.ms. ACR, AL 175; D’A., T.D. 34, n. 8, p. 285.

9 nov[embre 18]52.
9 nov 1852
Valbonne,
Maison de l’ Assomption
Madame Madame de Rocher née de Forton Bollène Vaucluse.

Je ne puis vous dire, ma chère fille, quel désir j’aurais de vous voir. La difficulté de trouver des moyens de transport du [Pont-] Saint-Esprit à Nîmes m’arrête; sans quoi je serais allé vous voir bien sûr. Je veux être à Nîmes dimanche, de très bonne heure[1]. Or, la diligence qui part du Pont-Saint-Esprit arriverait trop tard. Si vous ne pouvez venir vendredi jusqu’ici, ne pourriez-vous pas être samedi, à 8 h. du matin, au [Pont-]Saint-Esprit, à l’hôtel de la Poste? On dit que les bateaux passent vers 9 heures. Je pourrais vous voir une heure environ. Peut-être sera-t-il plus prudent d’offrir à Dieu le sacrifice entier. Voyez cela devant Notre- Seigneur. Du reste, je prie bien pour vous, et, tout à l’heure, du haut d’une montagne, je vous ai envoyé une bénédiction.

Adieu et tout à vous en Notre-Seigneur.

1. Le P. d’Alzon faisait sa retraite à Valbonne du 9 au 14 novembre, un dimanche.