Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.238

Il est pris par une retraite et la mort d’une parente. – Il peut faire parler à Rome en sa faveur par diverses personnes.

T1-238
220
Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.238
Orig.ms. ACR, AD 869; D’A., T.D. 21, n. 126, p. 78.

le 29 janvier 1853].
29 jan 1853
[Nîmes,

Ma chère fille, Une retraite où je prêche sans cesse, et la mort d’une de mes parentes, qu’il m’a fallu administrer et de l’enterrement de laquelle il faut que je m’occupe, m’a empêché de vous répondre sur-le-champ.

La Providence se déclare, il faut accepter les faits.

Je puis faire parler en votre faveur à Rome[2], ou par le card[inal] Fornari, ou par l’abbé Gaume, qui est parti depuis avant-hier[3], ou par l’abbé Bouix, ou, s’il le faut, j’irai au printemps. Pourriez-vous me dire si le duc de Mecklembourg, grand capitaliste, est en ce moment bien dans ses affaires? Il s’agit d’une Compagnie qui voudrait traiter avec lui pour les chemins de fer des Etats pontificaux. Je suis très fatigué et la main me tremble. J’annonce au P. Laurent un nouvel élève, le fils du baron Huc, représentant de l’Hérault. Adieu.

1. La date: *29 janvier 53,* est de la main de Mère M.-Eugénie. 2. Pour obtenir un statut de congrégation à supérieure générale et à voeux solennels. *(Lettre* 121, note 2). 3. L’abbé Gaume, en difficulté avec l’évêque de Nevers dont il n’est plus grand vicaire, part pour Rome et obtient, le 14 février, une audience de Pie IX. *(Lettre* 188, note 2).