Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.354

Il prêche une retraite aux Dames de Miséricorde. – Il la rassure à propos du choléra qui sévirait à Paris.

T1-354
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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.354
Orig.ms. AL 180; D’A., T.D. 34, n. 13, pp. 289-290.

7 décembre [1853].
7 dec 1853
Nîmes,
Madame Madame de Rocher rue de Varennes Paris

Ma chère fille,

Je voudrais pouvoir vous répondre un peu longuement, mais je prêche en ce moment une retraite aux Dames de Miséricorde et je suis un peu absorbé. Cependant, à vous dire vrai, je ne suis pas très effrayé du choléra de Paris.[1] Je ne pense pas qu’il soit dangereux, et, si vous avez un bon médecin, vous pouvez vous en rapporter à lui. J’ai vu hier un peu en particulier Isabelle; elle était toute seule aux tabernacles,[2] quand j’y arrivai. Je pus lui parler de Marie.

Adieu, ma chère cousine. Tout à vous du fond du coeur.

1. Au début de décembre, Mère M. Eugénie dit que l’une de ses Soeurs <>. 2. L’oeuvre des tabernacles, dont s’occupait Isabelle de Mérignargues.