Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.448

Les embarras d’argent de Clichy le forceront peut-être à revenir à Nîmes.

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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.448
Orig.ms. ACR, AD 39; D’A., T.D. 21, n. 236, p. 137.

17 juillet 1854.
17 jul 1854
Vichy,

Ma chère fille,

Une lettre du P. Laurent[1] qui me montre sa détresse, plus grande que je ne la supposais me forcera peut-être à aller à Nîmes voir si je ne pourrais lui trouver quelques fonds. Si ce n’était si pressé, avant peu je pense bien que je ferais et que je trouverais quelque chose, sans renoncer au voyage de Paris. Mais songez que c’est pour le 31; c’est un peu embarrassant. Il me semble qu’après tout, ces embarras ne sont pas un prix trop cher de la soumission et de la confiance en Dieu qui augmente chaque jour chez moi; mais la tête se brise, et, de ce train, je ne sais pas ce qui en restera d’ici à peu de temps.

Adieu, ma chère fille. Je tenais à vous prévenir de ce qui pouvait changer mes projets. Toutefois, il n’y a encore rien de bien certain. Voudriez-vous faire dire à Mlle de Pélissier qu’il est possible que je ne puisse pas aller à Paris? J’ai une grosse migraine, je vous laisse.

1. Dans sa lettre du 14 juillet, le P. Laurent réclamait pour le moins 6 à 7.000 francs avant le 31 du mois: <>.