Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.496

Réponse à une demande concernant l’habit des tertiaires.

T1-496
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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.496
Orig.ms. ACR, AD 969; D’A., T.D. 21, n. 265, p. 154.

le 6 déc[embre] 1854.
6 dec 1854
Nîmes,
Evêché de Nîmes

J’ai été souffrant, ma chère fille. On a dû me mettre les sangsues. Je n’ai pu répondre à ce que vous me dites de M. Goldsmith. Tirez-vous-en comme vous pourrez.. Les nôtres n’ont pas de cordon[1]. Je voudrais bien qu’il attendit que nous fussions allés à Rome. On demande de moi un grand repos de tête. Je vais le prendre de mon mieux.

Adieu, ma fille. Je prie bien pour vous, faute de mieux, et je tâche de travailler à ma sanctification personnelle. Tout vôtre en Notre-Seigneur.

1. M. Goldsmith demandait de revêtir un habit de tertiaire, au moins dans le service des messes, avec soutane et corde ou cordon, de couleur noire ou violette.