Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.531

A propos d’une vente possible de Chaillot. – Le plaisir d’écouter un saint parlant à ses élèves.

T1-531
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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.531
Orig. ms. ACR, AD 983; D’A., T.D. 21, n.279, p. 161.

le [10 mars 1855 vers le].
10 mar 1855
Nîmes,
Evêché de Nîmes

Ma chère fille,

J’ai écrit à M. de Salinis, comme le désire Mme de Danrémont[2]. Je ne crois pas permis de donner un droit de commission à l’architecte en question. Que je voudrais pourtant que cette affaire se fît![3]. Notre retraite marche à ravir. Jamais nous n’avons eu rien de mieux. Hier je me laissais aller au plaisir de voir un saint qu’à celui de l’écouter[4].

Adieu. Ma tête est faible. Prenez donc sur vous de faire du bien au P. Laurent[5]. Je regretterais Pécoul[6]. Adieu encore une fois.

1. Nous précisons la date avancée par le P. Vailhé: *1er février 1855.* Cf lettres de Mère M.-Eu génie des 7,12 et 13 mars. 2. Il s’agissait d’obtenir pour une personne un déplacement de préfecture. 3. <>. 4. La retraite était donnée par l’abbé Soulas, dont la Cause est introduite à Rome. <>. 5.<>. 6. Auguste Pécoul, élève de l’Assomption, de 1852 à 1856, à Clichy.