Ma chère fille,
J’ai écrit à M. de Salinis, comme le désire Mme de Danrémont[2]. Je ne crois pas permis de donner un droit de commission à l’architecte en question. Que je voudrais pourtant que cette affaire se fît![3]. Notre retraite marche à ravir. Jamais nous n’avons eu rien de mieux. Hier je me laissais aller au plaisir de voir un saint qu’à celui de l’écouter[4].
Adieu. Ma tête est faible. Prenez donc sur vous de faire du bien au P. Laurent[5]. Je regretterais Pécoul[6]. Adieu encore une fois.

