Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.531

10 mar 1855 Nîmes, MILLERET Marie-Eugénie de Jésus Bhse

A propos d’une vente possible de Chaillot. – Le plaisir d’écouter un saint parlant à ses élèves.

Informations générales
  • T1-531
  • 487
  • Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.531
  • Orig. ms. ACR, AD 983; D'A., T.D. 21, n.279, p. 161.
Informations détaillées
  • 1 COLLEGE DE CLICHY
    1 CONTRAT DE VENTE
    1 RETRAITE SPIRITUELLE
    1 SAINTETE DU CLERGE
    2 DAMREMONT, MADAME CHARLES DE
    2 EUGENIE, IMPERATRICE
    2 LAURENT, CHARLES
    2 LAURISTON, MADAME DE
    2 PECOUL, AUGUSTE
    2 SALINIS, ANTOINE DE
    2 SOULAS, ANDRE
    2 VAILHE, SIMEON
    3 PARIS, CHAILLOT
  • A LA R. MERE MARIE-EUGENIE DE JESUS
  • MILLERET Marie-Eugénie de Jésus Bhse
  • le [10 mars 1855 vers le]<1>.
  • 10 mar 1855
  • Nîmes,
  • Evêché de Nîmes
La lettre

Ma chère fille,

J’ai écrit à M. de Salinis, comme le désire Mme de Danrémont[2]. Je ne crois pas permis de donner un droit de commission à l’architecte en question. Que je voudrais pourtant que cette affaire se fît![3]. Notre retraite marche à ravir. Jamais nous n’avons eu rien de mieux. Hier je me laissais aller au plaisir de voir un saint qu’à celui de l’écouter[4].

Adieu. Ma tête est faible. Prenez donc sur vous de faire du bien au P. Laurent[5]. Je regretterais Pécoul[6]. Adieu encore une fois.

E. D'ALZON.
Notes et post-scriptum
1. Nous précisons la date avancée par le P. Vailhé: *1er février 1855.* Cf lettres de Mère M.-Eu génie des 7,12 et 13 mars.
2. Il s'agissait d'obtenir pour une personne un déplacement de préfecture.
3. <>.
4. La retraite était donnée par l'abbé Soulas, dont la Cause est introduite à Rome. <>.
5.<>.
6. Auguste Pécoul, élève de l'Assomption, de 1852 à 1856, à Clichy.