Ma chère fille,
Merci de votre lettre. Je vous réponds deux mots, et je vous prie de les communiquer à Mme la Supérieure au plus tôt. Je ne vais plus à Rome; l’état de Monseigneur s’est aggravé depuis samedi[2], au point de craindre une catastrophe d’un moment à l’autre.
Adieu, ma fille. Vous pouvez venir au plus tôt. Tout vôtre en Notre-Seigneur.

