Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.547

Il doit revoir le Pape ce jour même. – Il partira de Rome le 10. – Le bref lui semble assuré. Il parle avec discrétion de sa Congrégation.

T1-547
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Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.547
Orig. ms. ACR, AD 1006; D’A., T.D. 21, n. 302, p. 171.

le 30 mai 1855].
30 may 1855
[Rome,

Ma chère fille,

Le Pape a promis, hier soir, à Mgr de Ségur, de vous faire expédier un bref laudatif, mais je dois le voir moi-même aujourd’hui et je reviendrai sur la question. Je veux toutefois vous annoncer cette très bonne nouvelle. Jugez si je suis heureux de vous avoir été bon à quelque chose! Je pars de Rome le 10. Peut-être aurez-vous le temps de m’écrire un mot, supposé que votre lettre puisse partir avant samedi soir[1] de Paris.

Adieu, ma fille. Tout vôtre en Notre-Seigneur.

Rome, 30 mai 55.

Ce sera le jeune abbé Bonaparte qui sera grand aumônier. Je ne parle pas encore très clairement de ma Congrégation, mais je crois jeter de très bons jalons. Ma santé me semble aller mieux.

1. Le *samedi* 2 juin.