Monseigneur,
En attendant que le chapitre de l’Eglise de Nîmes s’acquitte de ce douloureux devoir, j’ai l’honneur de vous apprendre que notre saint évêque vient de rendre son âme à Dieu[1].
Je suis, avec mon profond respect, Monseigneur, votre humble et obéissant serviteur.

