Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.594

Il est souffrant et n’a pu lui écrire plus tôt.

T1-594
548
Touveneraud, LETTRES, Tome 1, p.594
Orig. ms. ACR, AM 126; D’A., T.D. 37, n. 16, p. 96.

le 16 septembre 18]55. Fête de Notre-Dame des Sept-Douleurs
16 sep 1855
[Paris,

Ma chère enfant,

Si je n’avais pas été tout hier très souffrant, au point qu’après avoir dit la messe pour vous[1], je fus dans l’impossibilité de réciter mon bréviaire, je vous aurais écrit de façon à ce que ma lettre vous arrivât quelques moments après le départ de Louise. Croyez, ma fille, que mon coeur est bien près de vous dans toutes vos angoisses.

J’ai été interrompu par la visite d’une rage de dents qui m’a fait pousser les hauts cris. Je l’ai offerte pour vous, mon enfant, mais les forces me manquent et je m’arrête.

Votre père

1. Le P. d’Alzon s’était engagé à célébrer une messe pour elle le *samedi* 15 septembre.