Je n’ai rien à vous dire aujourd’hui, ma chère fille, sinon toute la joie que j’éprouve de notre petite cérémonie de ce matin. Vos pauvres filles vous conteront leurs mésaventures; elles ne sont arrivées qu’à 2h 1/2 de la nuit. Enfin, elles sont ici, et Dieu en soit béni! Je vous promets de faire tout ce qui dépendra de moi pour les sanctifier[2].
Adieu, ma fille. Tout vôtre avec un coeur encore plus paternel, s’il est possible.

