C’est encore moi qui vous arrive par un quatrième côté[2]. Ceci vous prouve que, quand je ne vous écris pas, c’est qu’il faut bien que j’en sois empêché. Mme Boyer m’écrit pour me proposer le jardin potager de son père, dont je vous avais parlé. Il y a là beaucoup de pour et de contre; mais vous pouvez le voir, c’est à deux pas de chez vous. La chapelle tournée parallèlement au chemin de fer, vous auriez pour le couvent l’exposition du Midi et vous seriez à l’abri du Nord. Enfin, c’est une idée.
Adieu, ma chère fille. Quand vous voudrez que je me taise, vous me le ferez dire.
Le mauvais côté du jardin, c’est qu’il y a de mauvaises odeurs, à moins que M. Pérouse ne fasse couvrir un canal qui sert d’égoût[3].

