Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.49

IL est proche d’elle dans l’immédiateté de sa décision irrévocable.

Je pense bien à vous, ma chère fille, et je vous conjure de me dire quelques mots, dès qu’il y aura dans votre esprit quelque chose d’irrévocable, comme aussi l’époque fixée pour la grande cérémonie si elle a lieu. Je serai toujours votre père, ma bonne enfant, et je ne puis au moins me priver de la satisfaction de savoir ce que vous allez faire.

Adieu. Je ne suis pas fort, quoique mieux portant. Tout à vous, avec un redoublement d’affection.

E. D’ALZON

Samedi saint.