Ma chère fille,
Je ne joins qu’un mot à la lettre de Mme B[aragnon](1), pour vous dire qu’il y a un siècle que je n’ai eu de vos nouvelles. M’avez-vous écrit à Valbonne? Je n’ai pu y aller. Je vais mieux. Il me semble que les affaires de Nîmes s’arrangent. Je pars sous peu pour Lamalou. Je vous donnerai mon adresse; écrivez-moi toujours ici.
E. D’ALZON
J’ai vu Mme Conte. Elle ira sous peu chercher Amélie(2), mais je l’ai engagée à consulter les médecins de Paris, puisque ceux de Nîmes disent que sa fille n’a rien.

