Cher ami,
Je pense que [le] Fr. Marie-Joseph est parti ou sur le point de partir(1). Je vous conjure de pousser l’affaire du noviciat. Quel que soit le résultat du projet d’union, nous devons demander le noviciat des Augustins de l’Assomption(2). Vous avez en tête des Constitutions le petit aperçu que je vous avais donné(3). Faites-le mettre en latin, s’il faut. Entendez-vous avec M. Chaillot, mais poussez ferme, je vous en conjure(4).
J’écris au P. Moreau pour lui dire que l’union ne peut avoir lieu qu’à cette condition: entre les deux esprits, celui de l’Assomption et celui de Sainte-Croix, il faut que celui de l’Assomption domine; le reste n’est que du détail.
Adieu, Je vous embrasse tous.
E. D’ALZON
J’ai vu aujourd’hui le père du Fr. Galabert, il va très bien. Il faudrait, si l’on vous demande l’aperçu dont je parle plus haut, prendre dans les Constitutions ce que je dis sur les études et nommer, parmi les oeuvres de charité, les colonies agricoles. Entendez-vous avec M. Chaillot.

