Ma chère cousine,(1)
Permettez-moi de vous prier de vouloir bien donner l’hospitalité pour quelques heures à Mme la supérieure de l’Assomption qui se rend à Cauterets.(2) Ses bonnes relations avec vos Soeurs de Paris me font espérer que la robe violette de ces dames sera bien reçue parmi vos robes grises.
Adieu, ma chère cousine. Veuillez recevoir l’expression de mon tendre et respectueux attachement.
E. D’ALZON.
Nîmes, 4 juillet 1856.

