On venait, en effet, de m’apprendre cet épouvantable événement.(2) Ma fille, vous avez bien raison de vous affliger; car enfin où tout cela s’arrêtera-t-il? J’allais partir pour vous voir, mais réflexion faite, je viendrai ce soir, si je ne suis pas trop souffrant. Ma messe est promise le jour de l’Epiphanie au Fr. Cusse, dont je reçois les voeux ce jour-là.(3)
Adieu, ma chère fille. Tout à vous du fond du coeur.

