Ma chère fille,
Voici, pour Soeur Th[érèse]-Em[manuel], la lettre de Mme Bourk qu’elle m’avait envoyée. Je pourrai aller voir cette pauvre femme, ou mardi, vers 1 heure et demie, pendant les élections du T[iers]-O[rdre], ou jeudi, à 4 heures.
Si vous ne pouvez venir demain, soyez assez bonne pour me faire prévenir, parce que je prendrai quelques arrangements en conséquence.
Adieu, ma chère fille. Je crois que je ne vous ai pas dit combien je suis joyeux de votre retour(2).

