Je suis tout heureux, ma chère fille, de la nouvelle que vous me donnez sur Soeur T[hérèse]-Em[manuel]. Espérons que le bon Dieu nous la laissera, tant que nous en aurons besoin.
Encore rien de Montpellier. Si M. Devès a parlé à M. de C[abrières], c’est parce qu’on m’avait dit un non si positif que je le chargeai de dire un mot au Fr. Hippolyte; il a étendu la commission à l’abbé de C[abrières].
Je viens de passer vingt-quatre [heures] très pénibles pour mes nerfs, aussi je vous demande la permission de m’arrêter. Je suis bien aise de savoir que Mgr de la Bouillerie est à Paris. Je voulais le voir en passant par Carcassonne, je ne m’y arrêterai pas. Faut-il faire attendre indéfiniment ma réponse à Jeanne de Chabot? Puisqu’elle a quelqu’un, pourquoi la voir et m’en occuper encore?
Adieu, ma chère fille. Tout vôtre. Je ne sais si votre lettre à M. Berth[omieu] aura un bon résultat, mais enfin il aura toujours celui de me montrer votre bon vouloir pour un désir, auquel j’ai peut-être tort de tenir trop.
E. D’ALZON.
Je crois qu’il vaut mieux ne pas répondre à M. Delabrèque(1).

