Je reçois à l’instant votre lettre du 8, mais rien depuis, et je suis dans l’embarras sur votre santé. Rassurez-moi, je vous en prie, car je suis inquiet. Je vous permets le pèlerinage de la Salette et le don de 10.000 francs. J’ai été content de vous à la réunion des Adoratrices. Vous me devez la copie de deux lettres, une de huit jours, une que j’ai expédiée hier.(1). Je ne compte sur personne plus sérieusement que sur vous, soyez-en sûre, parce que cela est. Je n’ai jamais mis en doute votre désir de m’être utile; je me permets de m’en servir à ma façon. Je veux de tout mon coeur aller avec vous à la Salette, mais je ne puis encore en préciser l’époque(2).
Adieu, mon enfant. J’attends une lettre de vous, de plus fraîche date que le 8. Votre père.

