Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.315

Au lieu d’un contrat de vente public, que les actionnaires proposent un contrat de loyer pour un an. -Il voudrait à Paris, pour la retraite, tous les religieux de Nîmes disponibles.

Mon cher ami,

J’apprends la manière dont on exige que le contrat de vente soit public et que l’on paye inutilement 20.000 francs de droits. Peut-être à quelque chose malheur sera-t-il bon. Proposez à ces Messieurs un loyer d’un an. Pendant ce temps, ils peuvent bâtir pour 100.000 francs au patronage, et ils auront fait une très bonne affaire, ils auront économisé au moins 50.000 francs. Ce sera moi qui, en définitive, les perdrai probablement un jour, mais je suis bien aise de leur prouver que, dans cette circonstance, je ne suis pour rien dans le procédé de ma famille.

Je voudrais que la retraite commençât dimanche, au plus tard(1). Envoyez-moi tous les Frères et Pères qui ne vous sont pas indispensables.

Au 15 ou 16 sept[embre], au plus tard.

E. D’ALZON.

Pressé

Frère Hippolyte.