Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.317

Il doit à Germer-Durand une demi-réparation. -Nouveaux arrangements pour le corps professoral.

T2-317
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Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.317
Orig.ms. ACR, AK 10; D’A., T.D. 33, n. 20, p. 8.

vers le 4 septembre 1857].
4 sep 1857
[Clichy

Cher ami,

Voici une note d’Allemand, vous la jugerez digne de lui. Je la renvoie au Comité. Pour moi, je crois que si Allemand prend la mouche, on peut se passer de lui. Je n’ai pas encore trouvé le professeur de physique, mais je fais chercher. Je dois à Durand une demi-réparation. Je lui reprochais de n’avoir pas fait mettre une certaine note avec le discours de l’abbé de Cab[rières]; je la trouve enfin dans la feuille des conditions. Pourquoi [le] Fr. Prouvèze n’arrive-t-il pas?(1) On me refuse les demi-places.

Mille choses à M. Couderc. Adieu.

E. D’ALZON.

La retraite commence dimanche soir. A l’instant, je décide un ancien élève de l’Ecole polytechnique à se charger de notre physique. Si Allemand ne veut plus de nous, nous lui donnerons les mathématiques et nous chercherons quelqu’un pour les sciences naturelles.

1. « Si le Fr. Prouvèze doit rester à Nîmes l’an prochain, écrit le Fr. Saugrain le 4 septembre, il pourrait aller à la retraite; mais s’il doit rester à Paris, il lui faut un certain temps pour régler ses *caisses* du patronage ».