Mon cher enfant,
Vous voulez me consoler, vous le faites admirablement; merci de toutes vos bonnes paroles. Le départ du Fr. Marie-Joseph est peut-être une bénédiction pour nous; croyez-le bien. Regardons Notre-Seigneur et allons en avant(2).
Fr. Hippolyte vous apportera un peu d’argent. Ne vous tracassez pas pour votre frère; seulement comme c’est un mangeur, à ce qu’on dit, je vous défends de plus rien lui donner sans ma permission(3).
Dites au P. Brun que je lui avais demandé quelque chose dont j’attends la réponse(4). Prions Dieu de nous établir dans ce bel esprit de foi, principe de toute sainteté. Je vous aime bien.

