Voici les dimissoires. A qui voulez-vous confier ici la direction de ma santé? Vous voyez bien qu’il y a des choses dont on ferait mieux de ne rien dire. Je ne crois pas avoir prononcé sur Saint-Fr[ançois] de Sales une seule parole que vous ne connaissiez. Allons doucement, et que [le] Fr. Hippolyte se mette à l’oeuvre sans faire semblant de rien.
Faites toutes les tendresses possible à Mgr de Ségur. Soyez au mieux avec MM. Bailly et Baudon. Voilà ceux sur qui vous devez vous appuyer, ainsi que sur le P. Petetot, à qui vous présenterez mes hommages (1). Ne nous tracassons pas des tendances modérantistes(2). A Nîmes, nous garderons notre argent, si on ne fait pas ce que nous voulons. On régularisera les rapports avec l’oeuvre générale; mais il faut qu’on sache bien que si l’on ne veut pas soutenir la lutte à Genève et ailleurs, nous saurons nous reformer.
Adieu. Tout à vous.
E. D’ALZON.
Je dirige toutes les prières des personnes que je connais vers la demande de vocations.

