J’ai fait demander Louise, ou plutôt je l’ai demandée moi-même, il y a quelques jours, ma chère fille. Vous voyez que je vais au-devant de vos désirs. J’espère qu’un peu plus tôt un peu plus tard nous l’aurons.
Je suis très heureux des moments que j’ai passés sous le toit des vôtres; je vous prie de les en remercier. Je serai à Nîmes jeudi soir. La petite vérole dont me parle Juliette ne vous fera-t-elle pas différer votre départ? Impossible de tenir la plume; c’est pourquoi je m’arrête. Priez pour que l’an prochain je vous fasse, à vous et aux Adoratrices, tout le bien possible.
Mille choses à votre belle-soeur, que j’attends vers la fin d’octobre. Tout à vous, ma fille, en Notre-Seigneur.

