Je reçois à l’instant votre lettre. Laissons partir ce bon Frère en priant pour lui(2). Priez aussi pour l’Assomption de Nîmes. Il me semble que je ressaisis les élèves, et peut-être saisirons-nous quelque vocation. Mais que de choses pour cela! J’irai à Valbonne en pêcher, et c’est pour cela que je me prive du plaisir d’assister le Fr. Hipp[olyte] à sa première messe.
Laissons M. Maltête; c’est un fou(3).
Je crois aller un peu mieux. Au fait, je parle tous les jours, mais cela ne durera pas. Il le faut bien si je veux m’emparer des enfants. Il me tarde d’avoir les livres anglais qui sont pour moi à l’Assomption.
Embrassez pour moi [le] Fr. Hippolyte et [le] Fr. Pernet(4). Adieu. Mille fois tout vôtre.
E. D’ALZON.
Père Picard

