Mon cher enfant,
Dites à notre Mère et à toutes les Soeurs la part que je prends à la mort de Soeur M.-Liguori. Toutefois, j’aime à croire que Dieu lui a fait grâce. Elle me fait l’effet d’avoir aplani bien des choses à Toulouse. Priez et faites bien prier, car nous aurons ici peut-être une réunion bien désirable. Le P. Caussette, de chez qui je vous écris, serait la plus précieuse acquisition. Elle arriverait avec une trentaine de religieux, une jolie maison à Toulouse, le petit séminaire diocésain et une maison de missionnaires à Montauban. Mais ne vendons pas la peau de l’ours.
Adieu. Je vais demain à Montauban.
E. D’ALZON.
Je sors pour aller voir M. de Malbosc.
Mercredi, 19 mai 58.

