Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.483

S’appuyer sur M. Bailly, lui paraît hasardeux. -Il ignore les projets de l’abbé de Cabrières.

Mon cher ami,

Sans doute, il faut faire ce que nous pouvons pour conserver Clichy, mais une spéculation à la tête de laquelle se trouve M. Bailly, s’il n’a pas de sérieux répondant, m’effraie. Malgré sa vertu et son dévouement, il n’a jamais été heureux en affaires. Regardez-y à deux fois. Je donne mon consentement à tout ce que la supérieure aura approuvé. Seulement, il faut des garanties sûres, si l’on traite avec M. Bailly(2).

M. Barnouin m’a fait un petit tour au sujet des 3.000 francs de Grolée, mais comme ces jours-ci je le mène en nègre, il sera mis à sa place(3). Je ne sais absolument rien sur M. de Cab[rières], ni Durand non plus. S’il fait quelque projet, c’est à mon insu et je feins de l’ignorer. Avec lui, c’est le meilleur moyen de l’embarrasser. Adieu.