Cher ami,
En écrivant à Reims, j’ai parlé des examens du P. Cusse à M. Hannesse. Je crois que cela suffira. Faites des amabilités à M. Loyson, qui viendra ou ne viendra pas. Faites renouveler les voeux des Frères Jacques et Léon(2). Si le P. Brun est de retour, ce sera à lui à faire la cérémonie; sinon, au P. Picard, en qualité d’assistant; sinon, vous ou le P. Hippolyte, puisque le P. Laurent est absent.
Mes dents m’empêchent de jouir du repos dont j’ai besoin.
Vous irez donc à Rethel. Vous y serez un trait d’union entre le P. Picard et le P. Cusse. Vous ferez probablement une classe, mais aidez à la discipline tant que vous pourrez. J’espère que, les ennuis de l’économat ôtés de dessus vos épaules, vous pourrez faire beaucoup de choses sans trop fatiguer votre santé(3).
Adieu, cher enfant. J’ai un peu de peine à écrire et je vous embrasse très tendrement.
E. D’ ALZON.
Qu’on m’écrive à Lamalou.

