Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.553

Deux commissions: l’une pour le P. Pernet et l’autre pour le P. Cusse. -Il ne doit pas se presser de prendre appui sur l’archevêché.

Cher ami,

Merci des détails que vous me donnez. Vous ne ferez pas mal d’aller quelquefois à Reims quand vous en aurez un motif et que l’archevêque y sera(1).

Dites à Pernet que j’entende qu’il m’envoie le compte trimestriel de vos recettes et dépenses personnelles. Je m’aperçois de bien des désordres dans l’administration de Clichy. Il faut que cela cesse(2). Ne vous dépêchez pas pour vous appuyer sur l’archevêché. Faites-en peur, disant que vous préférez vous arranger en famille, parce que les plaintes contre les professeurs laissent toujours des traces funestes et que vous voulez éviter cela. Adieu. Courage!

Cusse est peu aimable dans une commission que je lui ai fait faire. Il n’y a là ni obéissance ni complaisance. Dites-lui qu’ici tout est arrangé pour ses affaires.

Adieu. Tout vôtre.