Mon cher ami,
Permettez-moi de venir ajouter mes félicitations à celles dont vous êtes certainement l’objet, de bien des côtés, pour la noblesse avec laquelle vous repoussez les grâces du 2 décembre(1). Peut-être eussé-je souhaité que vous vous les fussiez attirées pour un motif supérieur à l’éloge de l’Angleterre, mais je ne puis vous dire quelle joie me cause cette manifestation d’un caractère fidèle à lui-même. Laissez-moi désirer seulement que cette vigueur, si rare aujourd’hui, soit consacrée comme autre[fois] à cette cause, dont l’Eglise vous a fait l’honneur d’être le chef en France.
Tout à vous, mon cher ami, avec la plus cordiale admiration.

