1. L’esprit de l’Assomption étant un grand amour pour Notre-Seigneur, le meilleur moyen de se former en cet amour est de prendre son crucifix et de se dire: « Voilà jusqu’où Jésus-Christ m’a aimé; veux-je l’aimer jusqu’à la croix? »
2. Si j’aime Jésus-Christ, je dois l’imiter. Devant mon crucifix je puis me dire encore: « Voilà mon modèle. Veux-je l’imiter dans ses répugnances, son dénuement, ses souffrances, sa mort? »
3. Pour entrer dans cette pensée je suivrai pas à pas le chemin de la croix. Veux-je mourir avec Jésus?
4. Veux-je porter ma croix avec Jésus?
5. Veux-je accepter les chutes avec Jésus?
6. Quelles forces un religieux consolé, comme Jésus par Marie, ne trouve-t-il pas dans ses peines?
7. Quelles grâces le religieux appelé à essuyer les larmes, les sueurs et le sang de Jésus, ne reçoit-il pas pour souffrir?
8. Quelle confiance le religieux ne puise-t-il pas, dans ses chutes, devant les chutes de Jésus au Calvaire?

