Selon saint Ignace d’Antioche, J.-C. a été établi pour le renouvellement de la vie éternelle et l’union immédiate de notre nature avec Dieu.
Le sacerdoce [de l’ancienne loi] était bon, à la vérité, mais le grand-prêtre J.-C. est bien plus excellent, car c’est à lui qu’est confié le saint des s[aints]. A lui seul sont confiés les mystères de Dieu. Il est la porte qui mène au Père, par laquelle entrent Ab[raham], Is[aac], Jac[ob], les prophètes et les apôtres de l’Eglise. Tous y vont vers l’unité en Dieu. (s. Ignace).
Or il y a un médecin en chair et en esprit, créé et incréé, Dieu en chair, véritable vie dans la mort, fils de Marie aussi bien que de Dieu, qui a d’abord souffert et qui est ensuite devenu incapable de souffrir, J.-C. N.-S. Attendez celui qui est au-dessus des temps, qui n’a point de temps, l’invisible qui s’est rendu visible par amour pour nous, l’impalpable et l’impassible qui est devenu passible pour nous. (s. Ignatius ad Polycarpum).

