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  • Ordinations sacerdotales à Paris et à Sokodé le samedi 24 juin

    Le Père Benoît Gschwind, Provincial d’Europe des assomptionnistes, leurs communautés et leurs familles ont la joie de vous faire part de l’ordination presbytérale des frères Florentin HALANDUT et Viktors JERMAKOVICS à Paris, le samedi 24 juin à 9h30 en la cathédrale Notre Dame ; et des frères Georges HOUSSOU et Lucas SEZOUHLON à Sokodé (Togo), le samedi 24 juin à 8h30 en la paroisse Christ Lumière du monde.

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Revue "Itinéraires Augustiniens"

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Les cinq familles religieuses de l'Assomption vivent toutes de l'esprit de l'Évangile lu et vécu à la lumière de saint Augustin. Depuis quelques années une revue, sous l'inspiration de Marcel Neusch, aa, est née : ITINÉRAIRES AUGUSTINIENS. Cette revue présente la pensée d'Augustin à partir de thèmes choisis, comme la charité (n° 11), la prière (n°6),…Vous pouvez retrouver des articles de Marcel Neusch et d'autres frères et sœurs de l'Assomption dans Itinéraires Augustiniens.

Itinéraires Augustiniens n°55 - L'Esprit Saint (janvier 2016)

On l’appelle parfois le « divin méconnu »… Il est si discret que les chrétiens occidentaux en sont venus à le mettre de côté dans leur manière de penser Dieu. Heureusement pas dans leur manière de vivre de Dieu ! Il est parfois bon de venir nous ressourcer auprès des auteurs anciens pour redécouvrir l’importance de l’Esprit Saint. Celui-ci est au cœur du mystère de la Trinité, que nous n’aurons jamais fini de comprendre. C’est aussi l’Esprit Saint qui a répandu la charité dans nos cœurs, et qui rend possible la communication avec Dieu. Alors, avec Augustin comme guide, partons à sa redécouverte !

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Itinéraires Augustiniens n°54 - La politique (juillet 2015)

Le Moyen Âge s’est souvent réclamé d’Augustin, et parfois à tort. C’est le cas notamment du domaine politique, où un « augustinisme politique » a voulu mettre sous la postérité d’Augustin une conception théocratique de la société : la chrétienté rêvée où l’État serait complètement subordonné au bon vouloir de l’Église. On chercherait en vain une telle conception dans la Cité de Dieu, qui décrit en réalité l’itinéraire des croyants au milieu d’un monde marqué par l’amour égoïste de soi. En revanche, comme évêque, Augustin s’est retrouvé directement impliqué dans les affaires de son temps, intervenant pour faire respecter les droits de l’Église, mais aussi pour tempérer la rigueur de la justice civile. Augustin n’est pas le théoricien de l’Inquisition !

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Itinéraires Augustiniens n°53 - Le Concile Vatican II (janvier 2015)

Mettre en lien un Père de l’Église et un concile qui a eu lieu 1500 ans plus tard peut paraître bien étrange… Pourtant, Augustin y a participé d’une certaine manière. Les années d’avant-concile ont été le lieu d’une importante redécouverte des auteurs patristiques, Augustin y compris. Un jeune expert de l’époque, Joseph Ratzinger saura s’en inspirer, tout comme plusieurs textes conciliaires. Ce numéro de la revue est aussi l’occasion d’étudier l’organisation des Églises à l’époque d’Augustin et la manière dont cette organisation a joué dans la résolution des grandes controverses de l’époque.

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Itinéraires Augustiniens n°52 - La création, oeuvre de Dieu (juillet 2014)

Depuis les années 1980, l’écologie est devenue petit à petit une préoccupation majeure pour une bonne partie de nos contemporains qui s’inquiètent de l’état de la planète. La parution de l’Encyclique Laudato si’ (juin 2015) a été saluée bien en dehors des cercles chrétiens et montre que l’Eglise a aussi quelque chose à dire à notre monde. Si à l’époque d’Augustin, on ne songeait pas encore à la protection de la création, l’évêque d’Hippone a lui aussi quelque chose à nous dire. Œuvre de Dieu, la création est placée sous la responsabilité de l’homme qui n’est pas au-dessus, mais qui est en fait partie. Elle est aussi un chemin de louange qui nous fait désirer la beauté du monde à venir !

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Itinéraires Augustiniens n°51 - Au miroir des psaumes (janvier 2014)

Prières juives, les psaumes ont nourri et nourrissent toujours la prière de générations entières de chrétiens. Augustin n’y a pas fait exception. Il nous a en plus légué un commentaire suivi des 150 psaumes. Issus d’un autre contexte que le nôtre, ces psaumes peuvent nous dérouter, voire nous choquer à cause de la violence qui s’y exprime. Augustin nous propose une clé pour entrer dans leur compréhension : le Christ, intimement relié à l’Église.

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Itinéraires Augustiniens n°50 - Tout est grâce (juillet 2013)

La primauté absolue de la grâce est une question sur lequel Augustin est resté inflexible toute sa vie. Les Confessions racontent son itinéraire de vie et montrent comment l’homme se perd lui-même, s’il vit loin de la grâce de Dieu. Augustin sera poussé dans ses retranchements par les pélagiens, adversaires tenaces, contre lequel il devra défendre les droits de la grâce de Dieu. Il nous interpelle en même temps, et à la suite de saint Paul, il nous demande « Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? » (1 Co 4,7)

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Itinéraires Augustiniens change de direction, pas de cap

Après 25 ans à la tête d'Itinéraires Augustiniens, Marcel Neusch passe la main à Nicolas Potteau.

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Itinéraires Augustiniens n°49 - Augustin et les jeunes (janvier 2013)

Augustin a toujours résisté quand on prétendait lui dicter ses choix, dans quelque domaine que ce soit. Il ne prêtait l’oreille qu’à son cœur. Sa seule boussole était l’amour. Aux jeunes d’aujourd’hui, il n’a pas la prétention de se donner en modèle, ni de leur dicter la conduite à suivre. A chacun, il dit une seule chose : « A toi de choisir ! Mais commence par écouter ton cœur ! »

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Itinéraires Augustiniens n°48 - Mes compagnons de pauvreté

A la fin de sa Règle, Augustin invite ceux qui ont choisi la vie religieuse à « observer tous ces préceptes avec amour, comme des amants de la beauté spirituelle…, non comme des esclaves sous le régime de la loi, mais en hommes libres sous le régime de la grâce ». La vie religieuse suppose un choix libre. Sous le régime de la grâce, la contrainte devrait être inutile. Les « préceptes » de la Règle sont des béquilles, dont les vrais amants de la Beauté spirituelle se passent.

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Itinéraires Augustiniens n°47 - Augustin et ses contemporains (Janvier 2012)

Sans doute, les auditeurs d’Augustin étaient en majorité des chrétiens, fidèles et catéchumènes. Ce sont eux qui viennent l’écouter à l’église. Mais à côté des chrétiens de la « Grande Eglise », il y a ceux qui ont fait schisme, les donatistes, ou qui adhèrent à d’autres croyances, les manichéens. Il y a surtout les païens, peu nombreux (pauci), dit-il, en réalité plus nombreux qu’il ne veut bien l’admettre. Aucune catégorie sociale ne le laisse indifférent. Car ce qui est en jeu, c’est le salut, et Augustin ne se résigne à la perte de personne.

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Itinéraires augustuniens n°46 - La célébration de l’Eucharistie

Les Itinéraires Augustiniens (n°20) ont déjà consacré un numéro à l’Eucharistie. Si nous y revenons, c’est que l’Eucharistie – le « sacrement des sacrements » – nous conduit au cœur de la foi chrétienne. Elle contient « tout le mystère de notre rachat », comme l’avait compris Monique. Nous l’abordons cependant sous un angle différent. Si le n° 20 insistait sur le mystère de la présence du Christ dans l’Eucharistie – « une absence qui n’est pas une absence » – c’est sur la célébration que nous avons voulu mettre l’accent dans le présent numéro.

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Itinéraires augustuniens n°45 - L’homme pécheur

L’intitulé de ce numéro 45 des Itinéraires Augustiniens, « l’homme pécheur », requiert un mot d’explication. Il souligne d’emblée que le péché (le mal commis) n’est pas imputable à une nature étrangère, comme le pensaient les manichéens, mais relève de la responsabilité de l’homme. Il est à mettre au compte non d’un principe mauvais, mais du libre arbitre. La souffrance et la mort même (le mal subi) en sont des conséquences. Autrement dit, le mal, quel qu’il soit, relève de l’usage désordonné de la liberté.

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Itinéraires augustiniens n°44 - L’espérance

Voir le cœur de l’Ecriture avec les yeux du cœur, c’est y voir le Christ. Dans la forêt de l’Ecriture, on peut déceler des sens multiples. Mais si plusieurs sens sont légitimes, le Christ en est le critère ultime pour évaluer la diversité des interprétations. « Quand le Christ lui aura été révélé dans les paroles de l’Ecriture, qu’il (le lecteur) sache qu’il en a l’intelligence, mais tant qu’il n’aura pas compris le Christ dans ces mêmes paroles, qu’il n’ait pas la présomption de croire qu’il les a comprises » (in Ps 96, 2).

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Itinéraires Augustuniens n°43 : La joie

« Il est une joie qui n’est point donnée aux impies, mais à ceux qui te servent gracieusement ; leur joie, c’est toi-même. Et la vie heureuse, la voilà, éprouver de la joie pour toi, de toi, à cause de toi. » (Confessions X, 22, 32)

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Itinéraires Augustiniens n°42 - La miséricorde

« Il ne resta que la femme adultère avec le Seigneur, la malade avec le médecin, la profonde misère avec la profonde miséricorde. » (En. in Ps 50, 8)

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Itinéraires augustiniens n°41 : Un admirable échange

Le thème de l’admirable échange n’a pas été inventé par Augustin. Déjà largement attesté dans la théologie des Pères de l’Eglise, il était dans l’air du temps. Pour ne citer qu’un Africain, voici comment s’exprime saint Cyprien : « Ce qu’est l’homme, le Christ voulut l’être, afin que l’homme puisse être ce qu’est le Christ ». Ce genre de formules, qui exprime ici le sens de l’incarnation, trouve un écho immédiat chez saint Augustin. Dans sa concision, il l’énonce ainsi : « Pour faire dieux ceux qui étaient hommes, lui qui était Dieu est devenu homme » (Sermon 192, 1).

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Itinéraires augustiniens n°40 : Lire avec les yeux du cœur

Découverte tardivement, l’Ecriture, qui ne lui inspira autrefois que dédain, ne l’a plus jamais quitté. Ce qu’il y lisait n’était pas une parole quelconque. C’était Parole de Dieu, enveloppée dans l’humble parole humaine. Pourtant, c’est bien Dieu lui-même qui s’y exprime. Augustin lui prête cette exclamation : « O homme, il est clair que ce que dit mon Ecriture, c’est moi qui le dis » (Confessions XIII, 29, 44). Mais comment discerner dans l’obscurité de la parole humaine la Parole de Dieu ?

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Itinéraires Augustiniens n°39 : Sainte Marie

Ce numéro des « Itinéraires Augustiniens » consacré à Marie paraît à une date qui n’est pas totalement due au hasard. L’année 2008 célèbre en effet le 150e anniversaire des apparitions de Lourdes. On a pensé que le regard d’Augustin sur Marie pouvait favoriser une dévotion mariale, sinon plus intense, du moins plus juste, à l’écart des excès qu’elle a pu connaître dans un passé récent. Augustin n’a jamais développé une « mariologie ». Quand il parle de Marie, il s’en tient à l’ñcriture, et n’en parle qu’en lien étroit avec le Christ et l’Église. En cela, il anticipe les intuitions du concile Vatican II.

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Itinéraires Augustiniens n°38 : Le chemin spirituel

Avant de se risquer sur les chemins de Dieu, Augustin a sillonné les chemins larges du siècle. Il a hésité, tergiversé, tâtonné, retardé le moment du choix, jusqu’à ce qu’il soit vaincu par la grâce. « Bien tard je t’ai aimée, ô beauté si ancienne et si nouvelle ! » (Conf. X, 27, 38). Il regrettera le temps perdu. A s’attarder sur ses chemins d’homme, il avoue n’avoir récolté que déceptions. Ce n’est qu’après avoir rompu avec son passé qu’il a trouvé la paix du cœur.

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Itinéraires Augustiniens n°37 : Le mystère pascal

La fête de Pâques donnait lieu à quinze jours de « vacances » : sept jours avant, sept jours après. Procès et affaires étaient suspendus. On se pressait dans les églises plus que d'habitude. « Tout le monde court à l'église aujourd'hui », observe Augustin. « Il y a grande foule ici, ceux qui n'ont pas l'habitude de venir sont venus » ( En. in Ps . 21). C'est à cet auditoire disparate qu'il s'adresse, pour l'ouvrir à l'intelligence de la fête. Ces vacances de Pâques étaient souvent épuisantes pour sa faible santé.

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Itinéraires Augustiniens n°36 : Le miracle

Qu'est-ce qu'un miracle ? La définition qu'en a donnée Augustin est classique. « J'appelle miracle, écrit-il, tout événement insolite qui manifestement surpasse l'attente ou les capacités de celui qu'il étonne » ( De l'utilité de croire XVI, 34). S'il était simplement attentif au cours ordinaire des choses, l'homme y verrait le spectacle d'un miracle permanent : il serait « écrasé de miracles ». Mais son regard est émoussé. Il ne s'étonne plus de rien. Par leur côté inhabituel, les miracles éveillent l'attention. Ils orientent le regard vers les réalités spirituelles, à commencer vers l'auteur de toutes ces merveilles.

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Itinéraires Augustiniens n°35 : Santé et salut

Pour l'Antiquité, la santé était comprise comme un état d'équilibre et d'harmonie. Tout l'art médical visait à rétablir l' harmonie troublée. Quand la médecine échouait, les païens recouraient à des remèdes plus douteux. Pour guérir d'une migraine, ils plaçaient sous la tête des bandelettes magiques. Ces bandelettes, les chrétiens les remplaçaient par l'Evangile, ce qui, au dire d'Augustin, était sans doute préférable, mais ne témoignait pas moins d'une superstition persistante.

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Itinéraires Augustiniens n°34 : L’hospitalité

Pour l'Antiquité, la santé était comprise comme un état d'équilibre et d'harmonie. Tout l'art médical visait à rétablir l' harmonie troublée. Quand la médecine échouait, les païens recouraient à des remèdes plus douteux. Pour guérir d'une migraine, ils plaçaient sous la tête des bandelettes magiques. Ces bandelettes, les chrétiens les remplaçaient par l'Evangile, ce qui, au dire d'Augustin, était sans doute préférable, mais ne témoignait pas moins d'une superstition persistante.

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Itinéraires Augustiniens n°33 : Le mariage

Quand Augustin traite du mariage, il parle d’expérience. Mais c’est le plus souvent la controverse qui l’amène à préciser sa pensée. Il était pris entre deux feux. D’un côté, il se heurtait aux manichéens qui méprisaient le mariage parce qu’il serait intrinsèquement mauvais et ne ferait que propager une race de ténèbres. De l’autre côté, il se trouvait face aux pélagiens qui considèrent le mariage comme un bien, mais sans voir qu’il peut être perverti par la passion (la libido). En suivant la libido, estimaient les pélagiens, l’homme ne fait que suivre la nature, c’est-à-dire une inclination voulue par Dieu !

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Itinéraires Augustiniens n°32 : Guerre et Paix

On se souvient de l’appel angoissé de Paul IV à l’ONU, le 4 octobre1965 : Plus jamais la guerre ! Cet appel s’inscrivait dans la ligne de Pacem in terris (1963). Il sera repris au Concile (1965), puis dans Populorum progressio (1967). Il trouve un écho annuel dans la journée mondiale de la Paix, instaurée le 1 er janvier 1968. Jamais l’Eglise n’aura déployé un tel effort en faveur de la paix qu’en cette fin du XXe siècle, l’un des siècles les plus meurtriers.

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Itinéraires Augustiniens n°31 : La beauté

Ce titre, nous l'avons emprunté à Dostoïevski. Augustin ne l'aurait pas renié, sauf qu'il l'aurait réservé à Dieu, car seul Dieu, la « beauté de toutes les beautés », a ce pouvoir de sauver le monde. Toute autre beauté n'en est qu'un pâle reflet, et aucune ne mérite qu'on s'y attache. On pourrait aussi bien parler, en ce qui concerne Augustin, d'une mystique de la beauté.

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Itinéraires Augustiniens n°30 : Le discernement

Augustin n’a pas inventé le discernement. Il n’en a pas fait la théorie, comme d’autres avant ou après lui. Il ne s’est jamais donné la peine d’en fixer les règles. Il ne l’a pas moins exercé, soit quand il s’est agi de voir clair dans son propre avenir, soit quand il s’est trouvé face à des situations qui exigeaient un choix. Sa conception du discernement se dégage de son expérience.

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Itinéraires Augustiniens n°29 : Le baptême

Quand Augustin veut faire comprendre le baptême, il renvoie à saint Paul : " Par le baptême, en sa mort, nous avons été ensevelis avec le Christ… Si nous avons été totalement assimilés à sa mort, nous le serons aussi à sa Résurrection. " (Rm 6, 4). Le baptême rend semblable au Christ, selon une double polarité : mort/vie. Il est le sacrement de la source (sacramentum fontis).

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Itinéraires Augustiniens n°28 : Sa vie, son activité, ses convictions

Des vies d’Augustin, il en existe de toutes les tailles. Depuis que notre revue en a présenté un inventaire (I. A. n° 18, juillet 1997), d’autres sont venues s’aligner sur les rayons des bibliothèques. Celle de Serge Lancel, Saint Augustin (Fayard,1999) compte à ce jour parmi les plus prestigieuses. Il devenait urgent pour notre revue de se mettre sur les rangs. Grâce à Goulven Madec, c’est chose faite, et bien faite.

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Itinéraires Augustiniens n°27 : Au risque de l'unité

Ut unum sint ! " Que tous soient un..., afin que le monde croie... " (Jean 17, 21). C'est par cette prière du Christ que débute l'encyclique de Jean-Paul II sur l'unité (1995). Or, il faut bien le constater : les chrétiens sont divisés, et les divisions n'ont pas cessé tout au long de l'histoire. Certains baissent les bras. On l'a écrit : l'oecuménisme est en panne, la sensibilité pour l'unité en recul, le dialogue embourbé, etc. De quoi nourrir la morosité.

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Itinéraires Augustiniens n°26 : Communauté de vie

Quand Augustin veut justifier la vie commune, c'est toujours à la première communauté chrétienne qu'il se réfère, en Actes 4, 32-35 : " La multitude des croyants n'avait qu'un cœur et qu'une âme. Entre eux, tout était commun. On distribuait à chacun suivant ses besoins " . Tel est l'idéal, proposé à tous ceux qui viennent au monastère.

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Itinéraires Augustiniens n°25 : Les voyages

Les voyages sont dans l’air du temps. On se déplace beaucoup aujourd’hui, à des vitesses jamais atteintes, et pour toutes sortes de motifs : voyages d’affaires, visites familiales, pèlerinages, déplacements professionnels, tourisme, goût de l’ailleurs, etc. Pour les uns, les voyages sont une nécessité, liée à la mobilité de la vie sociale. Pour d’autres, de plus en plus nombreux, ils procurent le charme du dépaysement.

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Itinéraires augustiniens n°24 - La louange

Un siècle s'en est allé, un autre est né. La page est tournée. Une nouvelle page est à écrire. Quels que soient les événements qui vont s'y inscrire, elle resterait vide s'il y manquait la louange. C'est par la louange que l'homme relie les événements à Dieu qui seul peut leur donner un poids d'éternité. Si Augustin a écrit ses Confessions, c'est pour louer le Seigneur : " Te louer, voilà ce que veut un homme, parcelle quelconque de ta création ! " Le motif qui inspire sa louange n'est autre qu'un sentiment de dette. " Mon bien, c'est toi qui l'as formé, toi qui me l'as donné ; mon mal, c'est moi qui l'ai commis, toi qui le juges " (X, 4, 5). S'il raconte sa vie, ce n'est ni pour se complaire en soi, ni pour satisfaire les curieux, mais pour entraîner dans sa louange l'âme fraternelle.

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Itinéraires Augustiniens n°23 - Le temps

En choisissant le temps pour ce premier numéro de l’an 2000, les Itinéraires augustiniens n’entendent pas céder à la frénésie qui règne en ce début de millénaire. On voudrait rendre justice à Augustin, en insistant sur la nouveauté de sa réflexion, et sur sa valeur permanente. Sa réflexion, d’abord dans les Confessions, puis dans la Cité de Dieu, maintes fois reprise au fil des siècles, est restée inégalée. On relèvera ici trois axes, que les contributions de ce numéro développeront.

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